Qu'est-ce que le GEIPAN ?
Créé en 1977 sous le nom de GEPAN au sein du Centre national d'études spatiales (CNES), le service est devenu SEPRA puis GEIPAN. Il recueille les témoignages, les analyse et publie ses enquêtes en ligne.
Le classement A, B, C, D
Chaque cas est classé : A (phénomène parfaitement identifié), B (probablement identifié), C (non identifiable faute de données) et D (non identifié malgré des données de qualité). Seule une faible part des cas est classée D.
Les explications les plus fréquentes
Lanternes célestes, satellites Starlink, rentrées atmosphériques, avions, drones et planètes brillantes expliquent la majorité des observations.
Cas célèbres en France et en Europe
Valensole (1965)
Un agriculteur des Alpes-de-Haute-Provence décrit un engin et des êtres dans son champ de lavande.
Trans-en-Provence (1981)
L'un des rares cas où des traces au sol ont été analysées par le GEPAN.
La vague belge (1989–1990)
Des triangles lumineux et des F-16 dans le ciel belge.
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Comment témoigner d'une observation en France
- Notez la date, l'heure, le lieu, la direction et la durée.
- Vérifiez les passages de satellites et le trafic aérien.
- Remplissez le questionnaire de témoignage sur le site du GEIPAN.
- Vous pouvez aussi vous adresser à la gendarmerie, qui transmet au GEIPAN.
Questions
Comment contacter le GEIPAN ?
Le GEIPAN reçoit les témoignages via un questionnaire en ligne sur son site, rattaché au CNES.
Les archives du GEIPAN sont-elles publiques ?
Oui. Les enquêtes et leur classement sont consultables en ligne.